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Dimanche 03 Février  - Plateau de  Rousson.  

Nous  partîmes  25 et revînmes à…  25.

Temps ensoleillé 

 

Il était une fois…une couronne calcaire sur une masse boisée de chênes verts.

La situation privilégiée de ce piton rocheux attira les peuplades préhistoriques. Sans doute servait il aussi de poste d’observation contre l’approche d’un éventuel ennemi. Un travail archéologique a permis la découverte de fonds d’habitations avec monnaies, restes d’amphores, petites haches polies. Ces objets sont exposés au Musée du Colombier à Alès. Plus tard ce bloc rocheux prit le nom de Castellas à cause des ruines d’un château médiéval dont on peut voir encore quelques vestiges. Il avait un rôle protecteur et des générations de paysans, maçons, forgerons qui avaient façonné ce vaisseau de pierre quittaient leur hameau de Brissac, Ségoussac, Canabias, Aubessas, Cameyras ou la Verrière pour « gravir la colline avec précipitation, au son des cloches de Saint Martin… Car dès le XIIème siècle avait commencé la construction de l’église romane sur la face sud du Castellas alors que dans la plaine les portes des hameaux s’ouvraient pour favoriser les échanges. D’après les Cahiers de Doléances de 1789, on sait que Rousson comptait 140 feux. C’est au XIX ème siècle que le lieu dit Le Plateau devint le point d’attache des Roussonnais…mairie, école, église, café…cimetière, et dans la plaine : le travail, avec des agriculteurs, des artisans côté Saut du Loup, des ouvriers mineurs côté Pont d’Avène. La proximité des mines de la Vallée de l’Auzonnet fut à l’origine de cette différenciation de population.


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